Tags

, , , , , , ,

Source: ResearchGate

Abstract

We analyzed historic and recent all-cause mortality data for France, and other jurisdictions for comparison, using model fitting to quantify winter-burden deaths, and deaths from exceptional events. In this way, COVID-19 is put in historic perspective. We prove that the “COVID-peak” feature that is present in the all-cause mortality data of certain mid-latitude Northern hemisphere jurisdictions, including France, cannot be a natural epidemiological event occurring in the absence of a large non-pathogenic perturbation. We are certain that this “COVID-peak” is artificial because it: i. occurs sharply (one-month width) at an unprecedented location in the seasonal cycle of all-cause mortality (centered at the end of March), 2 ii. is absent in many jurisdictions (34 of the USA States have no “COVID-peak”), and iii. varies widely in magnitude from jurisdiction to jurisdiction in which it occurs. We suggest that: • the unprecedented strict mass quarantine and isolation of both sick and healthy elderly people, together and separately, killed many of them, • that this quarantine and isolation is the cause of the “COVID-peak” event that we have quantified, • and that the medical mechanism is mainly via psychological stress and social isolation of individuals with health vulnerabilities. According to our calculations, this caused some 30.2 K deaths in France in March and April 2020. However, even including the “COVID-peak”, the 2019-2020 winter-burden all-cause mortality is not statistically larger than usual. Therefore SARS-CoV-2 is not an unusually virulent viral respiratory disease pathogen. By analyzing the all-cause mortality data from 1946 to 2020, we also identified a large and steady increase in all-cause mortality that began in approximately 2008, which is too large to be explained by population growth in the relevant age structure, and which may be related to the economic crash of 2008 and its long-term societal consequences.

—- Résumé en français : Nous avons analysé les données historiques et récentes de mortalité toutes causes confondues pour la France et d’autres juridictions à des fins de comparaison, en lissant une courbe théorique pour quantifier les décès dus à la charge hivernale et les décès dus à des événements exceptionnels. De cette façon, on peut observer le COVID-19 avec une perspective historique. Ainsi, nous prouvons que le « pic COVID » présent dans les données de mortalité toutes causes confondues de certaines juridictions de l’hémisphère Nord à moyenne latitude, y compris la France, ne peut pas être un événement épidémiologique naturel ayant survenu de façon naturelle, en l’absence d’une grande perturbation non pathogène. Nous sommes convaincus que le « pic COVID » est artificiel car : i. il s’est produit brusquement (largeur d’un mois) à une date sans précédent dans le cycle saisonnier de mortalité toutes causes confondues (milieu du pic à la fin mars), ii. il est absent dans de nombreuses juridictions (34 des États américains n’ont pas de « pic COVID »), et iii. l’ampleur de ce pic varie considérablement d’une juridiction à l’autre. Nous suggérons que : • la quarantaine de masse et l’isolement strict sans précédent des personnes âgées malades et en bonne santé, ensemble et séparément, a tué beaucoup d’entre eux, 4 • que cette quarantaine et cet isolement sont la cause de l’événement « pic-COVID » que nous avons quantifié, • et que le mécanisme médical expliquant ce pic passe principalement par le stress psychologique et l’isolement social des personnes vulnérables au niveau de leur santé. Selon nos calculs, ces mesures ont provoqué quelques 30,2 K décès en France en mars et avril 2020. Cependant, même en incluant le « pic COVID », la charge hivernale de mortalité toutes causes confondues pour l’hiver 2019-2020 n’est pas statistiquement supérieure aux charges hivernales habituelles, ce qui nous amène à affirmer que le SARS-CoV-2 n’est pas un virus responsable de maladies respiratoires inhabituellement virulent. En analysant les données de mortalité toutes causes confondues de 1946 à 2020, nous avons également identifié une augmentation importante et régulière de la mortalité toutes causes confondues qui a commencé vers 2008, trop importante pour être expliquée par la croissance de la population étant donné la pyramide des âges, mais qui pourrait être liée à la crise économique de 2008 et à ses conséquences sociétales sur le long terme.

Read full-text

Download full-text PDF